Treecloud

Publié le 13 Décembre 2013

En dernier lieu de notre travail, nous avons maintenant sur le trameur et les treeclouds. Alors ça, qu’est-ce que c’est ?!

Les treeclouds sont des mots disposer sous forme d’arbre et qui sont regroupé par leur proximité dans le texte. En utilisant le logiciel sur ce site http://www.lirmm.fr/~gambette/ProgTreeCloud.php, on a également une indication sur le nombre d’occurrence dans le texte grâce à la taille des mots dans le treecloud.

Cette précision enfin faite, un peu d’analyse sur nos résultats maintenant.

En anglais, les mots les plus proches de Marseille sont des mots vides, cela veut dire que ça ne nous donne pas d’indication particulière. A noté d’ailleurs qu’au début nous pensions que le nom de notre ville s’écrivait avec un « s » (donc « Marseilles »), mais le nombre d’occurrence est tellement faible que le logiciel ne mentionne même pas cette orthographe ! On note aussi que l’on a deux pôles plus intéressant, tout d’abord celui avec les mots « year », « capital », et « culture » ce qui est tout à fait logique car Marseille a été capitale européenne de la culture. On a aussi deux pôles comprenant les mots « crime », « drug », and « port ». Ce qui prouve bien que les pays anglophones sont conscients des problèmes de sécurité de la ville.

En français, l’analyse est différente. Le pôle le plus important est celui qui se trouve en bas à droite de notre treecloud. Il porte majoritairement sur la politique avec des noms tel que « Jean-Claude Gaudin », « Mennucci », ou encore « socialiste » et « politique », ce qui est normal puisque que les élections municipales approchent pour la France et que cette ville est un point stratégique pour beaucoup de parties politiques. C’est un thème que l’on ne va trouver que dans le corpus français, mais après tout c’est normal : quel autre pays que la France se soucierait de nos élections municipales ?! Le petit nuage en bas au centre est intéressant car il résout notre problème des nuages précédent : nous avons bien les mots « quartiers » et « nord » ensemble, ce qui nous prouve bien qu’il y a un lien ! Puis dans le nuage en haut à droite, on retrouve l’information sur Marseille en tant que capitale européenne, et enfin dans le nuage en haut à droite nous avons la présence du mot « Olympique », pour l’équipe de football de la ville.

Ainsi on se rend déjà compte que les préoccupations des uns ne sont pas celles des autres, et cette analyse persiste sur les mots treecloud en espagnol et en finnois.

En effet en espagnol, la priorité va à l’olympique de Marseille (dans le nuage en bas à droite avec le mot « olympique », très proche du français). Puis l’autre priorité va à la situation de Marseille en tant que capitale européenne de la culture que l’on comprends par des mots tels que « ciudad » (ville), « cultura » (culture), « capital » ou encore « inauguración » (inauguration). Et là, surprise ! On retrouve un mot que l’on ne trouve nulle part ailleurs qui est « Kosice », le nom de la deuxième plus grande ville de Slovaquie et qui partageait le titre de capitale européenne de la culture avec Marseille en 2013, et la presse espagnol est la seule parmi toutes nos langues à mentionner ce mot ! Et plus grande surprise encore : même si le pays est bien plus proche de la ville que la Grande Bretagne ou encore l’Irlande (nous avons utilisé des articles de presse venant de ces deux pays), la presse espagnol ne mentionne absolument pas les problèmes de drogue, de violence ou de meurtre !

Enfin pour le finnois, on remarque tout d'abord que la plupart des mots colorés en bleu tels que « viime » (dernier,ère), « myös » (aussi) et « jo » (déjà) sont des mots « vides ». Pour cette raison, on peut d'ores et déjà les éliminer de notre analyse. En effet, il s'agit tout simplement de prépositions et d'articles définis. Ensuite, on observe que les termes « marseille », « marseillen »(de Marseille), « ranskan »(de France) et « marseillessa »(à Marseille) sont les plus colorés et les plus volumineux parmi les termes du treecloud , ce qui atteste de leur forte présence dans l'ensemble de nos articles en finnois et ce qui corrobore le sujet de notre projet. Paradoxalement, les termes « kaupungissa »(en ville), « euroopan »(d'Europe) et « kaupungin » (de la ville) sont situés chacun sur des branches distinctes mais en même temps à l'opposé avec une certaine distance des termes alors qu'on suppose qu'ils devraient être associés les uns aux autres. Cela peut s'expliquer par le fait que les journalistes ont probablement dû utiliser des tournures de phrases pour faire référence à la ville de Marseille sans toutefois répéter le nom de celle-ci, ce qui montre un élément du fonctionnement de la langue finnoise. Enfin, arrêtons-nous sur le terme « euroopan » (européen). En effet, nous ne pouvons pas déterminer précisément s’il fait référence aux articles traitant de Marseille en tant que capitale européenne de la culture, ou aux articles traitant de Marseille au niveau du sport à l'échelle européenne. Néanmoins, nous avons tout de même remarqué que les articles relatant de Marseille sont en plus grand nombre lorsqu'il s'agit du sport, ce qui nous amène à penser que ce terme a de plus grandes chances d'être liée au domaine sportif.

En conclusion, nous pouvons dire que ces treeclouds sont déjà plus précis que ce que pouvait nous apporter les nuages de mots que nous avons fait précédemment, mais que l’on peut encore améliorer notre analyse grâce au trameur, et ça tombe bien, c’est l’ultime étape de nos recherches !

Treecloud en anglais

Treecloud en anglais

Treecloud en français

Treecloud en français

Treecloud en espagnol

Treecloud en espagnol

Treecloud en finnois

Treecloud en finnois

Publié dans #Nuages

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